L'histoire
( Ça c’est la lettre envoyée le
17.04.2001 au Pourvoyeur de Justice, avec une
copie pour le Président de la République, le
Premier Ministre, le Gouverneur Civil de Porto
et le Maire de Gondomar.)
En 1992,
moi, ma femme et mon premier
fils Egídio César, un bel enfant, en bonne santé, vivant et intelligent, on
vivait heureux.
Le 15 avril 1992,
moi,
dans les environs de midi, j’ai reçu un coup de téléphone á mon service disant
que je devais aller d’urgence á la maison car mon fils avait avalé quelque chose
et il était mal. Je suis resté appréhensif et j’ai douté parce que nous avions
tout bien précautionné, même les bouteilles de vin vides étaient placées de
manière à qu’il n’y puisse pas toucher. Environ ½ heure après, quand je suis
arrivé á la maison, j'ai trouvé mon fils pratiquement mort.
C’était nítide qu’il avait été
victime d’empoisonnement, il était pâle, il avait les lèvres violettes et il
écumait de la bouche.
Il a été apporté à l’hôpital de S.
João à Porto, par les pompiers de Gondomar, où il est arrivé déjà sans vie et
il a été réanimé (rendue à vie), d’après le rapport médical.
Quand plus tarde je suis
rentré chez moi pour tranquilliser mon épouse et les voisins, je me suis rendu
compte de ce qui c’était passé.
Le fils de la
propriétaire de la maison (adulte et en bonne santé mentale) la veille avait
lavé un chien, qui se trouvait infesté de parasites, ayant pour autant adiccioné
dans l’eau un produit énormément toxique (605 Forte), ayant laissé le flacon
débouché et encore avec du produit, dans le local, à la portée des enfants.
Quand le lendemain mon fils est parti
jouer, il a trouvé le flacon et il l’a mis dans la bouche.
Ayant mon fils devenu
incapacité à 100%, totalement paralysé, le 13
octobre 92 on á présenté une plainte-crime contre l’individu.
Le début de 1995 comme je ne recevais
pas des novelles du procès, ni par mon avocat ni par le tribunal, je me suis
décidé à chercher.
Après avoir parcouru tout le traject
que le procès a suivi, je me suis trouvé au tribunal de S João Novo (à Porto) où
la piste est terminée.ão Novo (à Porto) où
la piste est terminée.
Dans ce tribunal personne ne trouvait
le procès, à cause de ça j’ai laissé tous les éléments avec une personne connue
qui travaillait là dedans et que deux jours après m’a informé que le
procès avait été archivé.
Le 31 mars 1995 on a mis une action
civile, et en novembre 1997 a été réalisé le jugement dans lequel n’a pas été
permis l’entré de mon fils ni de ma femme qui l’accompagnait. Les
déclarations de l’accusé fournies dans la police
judiciaire au moment de la plainte crime (procès antérieur) ont été
refusées,
même constituant une des plus importantes preuves, vu que l’endroit du sinistre
était assez caché à cause d’être situé dans les derrières de la maison, entouré
d’arbres et il n’y avait pas des témoins qui aient vu le suspect se servir et
abandonner dans le local le produit signalé ( si elles existeraient elles
seraient autant coupables que lui. )
Malgré personne d’autre que
l’accusé soit rentré dans la propriété, que lui-même ait avoué qu’il était allé
lá pour laver le chien avec un produit toxique, malgré que le chien soit mort
quelques jours après, et que mon fils soit paralysé totalement,
le tribunal a considéré qu’il n’y avait pas de preuves,
Bénéficiant ainsi l’accusé et
méprisant toutes les évidences, même étant en jeu la vie d’un innocent enfant et
que viendrait toucher la vie de toute la famille.
Et tout le reste n’a rien servi. Ni le
recours d’appellation, ni le recours de revue
qui ont été niés en février de 1999.
Moi, le
père, Egidio Neves Martins de
Sá, âgé de 43 ans, j’ai fait le service militaire et j’ai les impôts á
jour,
même après tout ce qui c’est passé.
En ce moment c’est comme si j’avais
été trahi par ceux á cause de qui je me suis sacrifié e je contribue avec mes
impôts pour son salaire, par ma propre patrie. De telle manière que parfois
je me demande : Qui nous protège de cette Justice ?
Je connais des cas, dont étant la
victime une bête, la Société Protétrice des Animaux a traité le subject avec
plus d’attention et de rigueur que la justice l’a fait avec mon fils.
Je ne me conforme pas !
Je vivais heureux et mon fils était
un enfant en bonne santé et intelligent. Il n’est pas resté comme ça par grâce
et oeuvre du Saint Esprit. Il dont y avoir un coupable ! Et qui nous
rembourse.
Et qui nous aide a supporter cette situation. Si la justice et les compétentes
identités ne veulent pas le responsabiliser ni le punir je m’en fus. Ou peut
même lui offrir une médaille. Du moment qu’ils assument et se substituent à
lui,
qu’ils nous remboursent et nous compensent de manière à minimiser notre
souffrance et à nous proportionner une meilleure qualité de vie et le bien être
de Egidio César. Mon fils est un citoyen et il doit avoir des droits qui n’ont
pas été assurés par l’état et la justice.
Les années qui sont passés après les
faits relatés, la vie de ma famille est devenue un enfer.
Peu ont été les nuits bien dormies. Ma femme n’a plus jamais pu
avoir un emploi car elle doit s’occuper de son fils. Depuis sa vie c’est lui, ce
sont les visites médicales périodiques, ce sont les épisodes d’urgence que
arrivent fréquemment, ce sont les allés à la physiothérapie et ce sont les
constants soins.
Ni moi je peux mener une vie
professionnelle rentable parce que je dois abandonner fréquemment le service
pour soutenir, pour transporter, pour aller le voir à l’hôpital quand il est
interné, ce qui arrive souvent.
Depuis 1992 nous n’avons pas de
vacances, nous n’allons pas au theátre ni au cinéma.
Son frère âgé actuellement de 7
ans, au début de la scolarité a
dû avoir un soutien psychologique afin de s’intégrer et de vivre avec ses
collègues.
En effet toute la famille a été
touchée de telle manière que des fois je dis que « toute la famille est
devenue déficiente. » Les dépenses avec les médicaments, couches e
transports ont surchargé toute la famille d’une façon brutale, en attendant les
impôts ont été perçus comme s’il s’agissait d’une famille normale.
Actuellement Egídio César a 13
ans,
il habite au 3º étage où il doit être transporté à bras parce qu’il n’y a pas
dans la maison des conditions pour se déplacer dans une chaise (s’il y en
avait,
une fois que il y a deux ans qu’il attend que la Sécurité Social lui donne
une). Déjà avec la précédente s’est passé le même, il a du attendre si longtemps
que quand la chaise est arrivée, elle était presque trop petite.
Il n’a pas non plus une chaise pour
utiliser en voiture.
De la route jusqu’à l’ascenseur il y
a deux étendues d'éscaliers et quand il n’y a pas d’électricité ou l'áscenseur
tombe en panne il doit être porté à bras jusqu’au 3º étage.
Il n’a pas de lit hôpitalier, ni de
chambre individuelle ; il partage sa chambre avec son frère.
Résumé
Tout et tous connaissent le
réponsable, le criminel, sauf le tribunal.
La justice a partagé le point de vue
des voisins, dont la plupart appartient à la famille de l’individu, qui croit
qu’il n’a pas fait exprès. Non seulement a partagé comme a tout fait pour le
bénéficier ;
A archivé le procès sans prévenir
personne, jusqu’à arriver le moment de bénéficier d’une amnistie. Si je n'étais
pas parti à la recherche, encore aujourd’hui personne ne saurait dire où il se
trouvait.
N’a pas recherché le décès ni les
restes du Chien.
N’a pas recherché qui d’autre est
rentré dans la proprieté au-delà du suspect.
N’a pas demandé la présence en
tribunal de l’agent de la police judiciaire qui a interrogé l’individu.
N’a pas admis dans la salle du
jugement la présence de mon fils, ni de mon épouse qui ne pouvait pas le laisser
tout seul.
En somme, a procédé comme si la vie
d’un innocent enfant c’était quelque chose de banal et méprisable.
Je sais que dans la loi il y a de la couverture pour tous ces
procédés. Ou parce qu’elles sont à l’abri de la loi, ou parce que l’avocat n’a
pas procédé comme il devait, ou parce que le tribunal n'ávait pas le devoir de
….
Mais moi, je n’arrive
pas à comprendre. Ce sont des raisons trop entendues le long de ces
derniers 11 ans, mais qui ne font pas le minimum de sens pour qui avait un fils
parfait et en pleine santé et qui d’un moment á l’autre lui est rendu dans les
bras total et définitivement inutilisé pour être soigné sans aucune aide,
bien au contraire, augmentant seulement ma révolte.
J’ai payé toutes les dépenses et
honoraires dans une valeur supérieur à 1 million d’escudos ( 5.000€ ).
J’ai appelé à la Association de
Soutien à la Victime mais personne ne m’a répondu.
Actuellement je n’ai plus la
possibilité de continuer lutant dans la justice, ni je suis sûr s’il en vaudrait
le coup.
Qu’est ce qu’on prétend ?
Changer notre appartement dans la 3º étage, contre une maison
dans le rez-de-chaussée. Ou un terrain où l'on puisse bâtir une maison adaptée à
l’enfant et à notre famille.
Des aides financières pour les
énormes dépenses que tous les jours cette situation nous apporte, et pour
l’acquisition d’aides techniques, comme par exemple, une chaise adaptée à
l’enfant et à son âge, un lit hôpitalier, etc…
Du soutien médicale dans le sens
d’étudier la possibilité d’améliorer sa santé.
Du soutien juridique dans le sens
d’assurer les droits de mon fils et les nôtres.
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